Au milieu de
La chambre
Si vide à pré-
Sent
Des grains de
Café brûlent
Dans la cou-
Pelle po-
Sée sur le sol
Carrelé clair
La femme passe
Ses mains entre
Les draps
Frais ami-
Donnés
Les vestons en-
Dormis
Les chemises a-
Paisées
Et hume
L’odeur ancrée
De l’absence
De la cuisine
Ne parvient
Que le sifflement
Ininterrompu
De la bouilloire
mardi 28 décembre 2010
Calme débâcle
Au milieu de
La chambre
Si vide à pré-
Sent
Des grains de
Café brûlent
Dans la cou-
Pelle po-
Sée sur le sol
Carrelé clair
La femme passe
Ses mains entre
Les draps
Frais ami-
Donnés
Les vestons en-
Dormis
Les chemises a-
Paisées
Et hume
L’odeur ancrée
De l’absence
De la cuisine
Ne parvient
Que le sifflement
Ininterrompu
De la bouilloire
La chambre
Si vide à pré-
Sent
Des grains de
Café brûlent
Dans la cou-
Pelle po-
Sée sur le sol
Carrelé clair
La femme passe
Ses mains entre
Les draps
Frais ami-
Donnés
Les vestons en-
Dormis
Les chemises a-
Paisées
Et hume
L’odeur ancrée
De l’absence
De la cuisine
Ne parvient
Que le sifflement
Ininterrompu
De la bouilloire
mercredi 15 décembre 2010
La trêve
Il regardait l’ha-
Leine du fumier
Filer droit dans
Le ciel imper-
Turbable
Un cri de colère
Contenu cris-
Pait son corps
Qui ne frémissait
Plus malgré
Le froid
Du talon de ses
Bottes il bri-
Sa des mottes
De terre engourdie
Les porta
A ses lèvres fen-
Dues pour
Les goûter par
Petits bouchées
Minutieuses
Mâchant re-
Mâchant es-
Suyant du dos
De la main la
Salive ac-
Cumulée aux com-
Missures
Qu’il crachait parfois
En larges taches
Sombres
Leine du fumier
Filer droit dans
Le ciel imper-
Turbable
Un cri de colère
Contenu cris-
Pait son corps
Qui ne frémissait
Plus malgré
Le froid
Du talon de ses
Bottes il bri-
Sa des mottes
De terre engourdie
Les porta
A ses lèvres fen-
Dues pour
Les goûter par
Petits bouchées
Minutieuses
Mâchant re-
Mâchant es-
Suyant du dos
De la main la
Salive ac-
Cumulée aux com-
Missures
Qu’il crachait parfois
En larges taches
Sombres
La trêve
Il regardait l’ha-
Leine du fumier
Filer droit dans
Le ciel imper-
Turbable
Un cri de colère
Contenu cris-
Pait son corps
Qui ne frémissait
Plus malgré
Le froid
Du talon de ses
Bottes il bri-
Sa des mottes
De terre engourdie
Les porta
A ses lèvres fen-
Dues pour
Les goûter par
Petits bouchées
Minutieuses
Mâchant re-
Mâchant es-
Suyant du dos
De la main la
Salive ac-
Cumulée aux com-
Missures
Qu’il crachait parfois
En larges taches
Sombres
Leine du fumier
Filer droit dans
Le ciel imper-
Turbable
Un cri de colère
Contenu cris-
Pait son corps
Qui ne frémissait
Plus malgré
Le froid
Du talon de ses
Bottes il bri-
Sa des mottes
De terre engourdie
Les porta
A ses lèvres fen-
Dues pour
Les goûter par
Petits bouchées
Minutieuses
Mâchant re-
Mâchant es-
Suyant du dos
De la main la
Salive ac-
Cumulée aux com-
Missures
Qu’il crachait parfois
En larges taches
Sombres
vendredi 3 décembre 2010
Vers Vintimille
La loupiote bleu-
Atre tremblotait
Comme un œil
Fatigué
Au-dessus de la
Porte couli-
Ssante
Des grognements des
Soupirs s’exhalaient
Dans la touffeur
Acre
Des corps endormis
Secoués par le res-
Sac et le tac-tac
Des rails
Qui scandait le silen-
Ce
Dans la fenêtre a-
Veuglée par la
Nuit l’enfant
Devinait des
Trouées des pics
Des creux des lumières
Engourdies
Des frémissements et
Des existences
Gelées
Dans une obscurité
Qui semblait ne
Jamais finir
Atre tremblotait
Comme un œil
Fatigué
Au-dessus de la
Porte couli-
Ssante
Des grognements des
Soupirs s’exhalaient
Dans la touffeur
Acre
Des corps endormis
Secoués par le res-
Sac et le tac-tac
Des rails
Qui scandait le silen-
Ce
Dans la fenêtre a-
Veuglée par la
Nuit l’enfant
Devinait des
Trouées des pics
Des creux des lumières
Engourdies
Des frémissements et
Des existences
Gelées
Dans une obscurité
Qui semblait ne
Jamais finir
Vers Vintimille
La loupiote bleu-
Atre tremblotait
Comme un œil
Fatigué
Au-dessus de la
Porte couli-
Ssante
Des grognements des
Soupirs s’exhalaient
Dans la touffeur
Acre
Des corps endormis
Secoués par le res-
Sac et le tac-tac
Des rails
Qui scandait le silen-
Ce
Dans la fenêtre a-
Veuglée par la
Nuit l’enfant
Devinait des
Trouées des pics
Des creux des lumières
Engourdies
Des frémissements et
Des existences
Gelées
Dans une obscurité
Qui semblait ne
Jamais finir
Atre tremblotait
Comme un œil
Fatigué
Au-dessus de la
Porte couli-
Ssante
Des grognements des
Soupirs s’exhalaient
Dans la touffeur
Acre
Des corps endormis
Secoués par le res-
Sac et le tac-tac
Des rails
Qui scandait le silen-
Ce
Dans la fenêtre a-
Veuglée par la
Nuit l’enfant
Devinait des
Trouées des pics
Des creux des lumières
Engourdies
Des frémissements et
Des existences
Gelées
Dans une obscurité
Qui semblait ne
Jamais finir
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