Un jour de nuées et de
Cendres depuis la terrasse
Ouverte sur la mer
Il s’était éveillé
Dans la puanteur
Enivrante des poissons
Qui jonchaient la plage
De sable et de cailloux
Ses mains avaient étreint
Le fer de la rambarde
Abîmé par la rouille
Derrière la maison basse
Les collines se dé-
Hanchaient avec lenteur
Montaient sans heurt
Dans l’air tourbillonnant
Des bêlements éclataient
Jusqu’à lui malgré la rumeur
Qui comblait les oreilles
“Que fais-tu là ?”
Il eut un goût de romarin
Sur les lèvres un grain
De sable sur la joue
Et une longue plainte
Qui grimpait en lui
Comme une couleuvre
Appelée par la chaleur
“Tu m’entends ? Tu m’écoutes ?”
Seuls lui parvenaient la
Vibration de l’air et
Le cliquetis des sabots
Fendus sur les rochers
Volcaniques
Cendres depuis la terrasse
Ouverte sur la mer
Il s’était éveillé
Dans la puanteur
Enivrante des poissons
Qui jonchaient la plage
De sable et de cailloux
Ses mains avaient étreint
Le fer de la rambarde
Abîmé par la rouille
Derrière la maison basse
Les collines se dé-
Hanchaient avec lenteur
Montaient sans heurt
Dans l’air tourbillonnant
Des bêlements éclataient
Jusqu’à lui malgré la rumeur
Qui comblait les oreilles
“Que fais-tu là ?”
Il eut un goût de romarin
Sur les lèvres un grain
De sable sur la joue
Et une longue plainte
Qui grimpait en lui
Comme une couleuvre
Appelée par la chaleur
“Tu m’entends ? Tu m’écoutes ?”
Seuls lui parvenaient la
Vibration de l’air et
Le cliquetis des sabots
Fendus sur les rochers
Volcaniques